Bilan lecture #2

Ces dernières semaines ont été ponctuées de nouvelles lectures. Uniquement des histoires d’amour parce que ça fait du bien dans un monde de brutes ! De nouvelles lectures à me suggérer ? 

La dernière fois, je vous ai fait mon bilan par ordre chronologique. Finalement, c’est plus intelligent de les classer par préférence. Voici donc le classement de mes dernières lectures :

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9782253178101-T1 – Le fil des souvenirs – Victoria Hislop 

Thessalonique, 1917. Le jour de la naissance de Dimitris Komninos, un terrible incendie ravage la cité, où chrétiens, juifs et musulmans vivaient jusque-là en harmonie. Cinq ans plus tard, à Smyrne, la petite Katerina est arrachée à sa mère en fuyant l’invasion turque et embarque seule sur le bateau qui la mène vers une destination inconnue. Dès lors, les destins de Dimitris et Katerina vont être liés à jamais, tandis que les guerres, les révolutions et la haine déchirent les habitants de leur ville, Thessalonique… De quels trésors et secrets du passé sont-ils les gardiens ? Comment les transmettre avant qu’il ne soit trop tard ? Katerina et Dimitris vont devoir trouver la force de dérouler le fil des souvenirs…

Victoria Hislop est une écrivaine qui a le vent en poupe. Avec le fil des souvenirs, elle m’a conquise. Je suis du genre réticente aux romans historiques, mais il était dans le rayon nouveauté de la bibliothèque de ma boîte. Je me suis dit que c’était l’occasion de me réconcilier avec ce genre littéraire. Et, quelle surprise ! J’ai vraiment adoré ce bouquin. Je l’ai lu d’une traite pendant mes vacances en Slovénie. Il m’a tenu en haleine jusqu’à la fin. En plus de l’histoire d’amour touchante entre Katerina et Dimitris, on en apprend beaucoup sur l’histoire de la ville de Thessalonique, située en Grèce. C’est une ville très cosmopolite qui va être frappée plusieurs fois par le sort et les guerres. J’ai d’ailleurs envie d’en apprendre plus sur cette ville, son histoire et sur les conséquence des guerres mondiales dans la reconstruction des pays.

9782290079454FS2 – Le bonheur commence maintenant

« Parfois le destin nous tend des perches. Moi, c’est des pièges qu’il me tend. Ma parade : ranger les rêves au placard. Terminés les envois aux maisons d’édition. Mon métier (prof) et mon homme (Marc) me suffisent largement. LARGEMENT. »

Un jour, Sophie Lechat reçoit la carte d’un réalisateur qui souhaite adapter son dernier manuscrit au cinéma. Elle commence par refuser : finis les faux espoirs. Mais quand Marc la quitte, elle se jette à l’eau. Elle n’a jamais été directrice artistique ? Et alors ! Elle n’a plus rien à perdre. 

Le secret du bonheur : sauter à pieds joints dans les chausses-trapes du destin. 

Alors celui-ci est est dans la catégorie des livres à l’eau de rose simples à lire. Evidemment, ça ne joue pas dans la catégorie des romans historiques mais ça fait du bien ! Par ordre chronologique, c’est celui que je viens de terminer. Dans le résumé du bouquin, on ne parle que de Sophie, mais finalement on suit deux autres personnes : Mélanie et Julien (les colocs de Sophie). Vous verrez que leur destin se croise car la vie est faite d’opportunités à saisir et c’est ce qu’il faut retenir de ce livre. Oui, sortir de sa zones de confort fait peur mais c’est comme ça qu’on vit des choses hors du commun.

0008359613 – Les amants du fleuve rouge

A la fin du XIXe siècle, en Indochine, une jeune Française fait l’apprentissage de la vie et de l’amour.
Hanoi, 1891. Laure de Cirey est à la tête d’une florissante entreprise de soieries. Mère d’une petite fille prénommée Alexandra, elle vit, sans se soucier des médisances, avec un jeune Annamite, Vinh, dans sa propriété au bord du fleuve Rouge. Mais Laure cache un lourd secret qu’elle partage avec l’énigmatique docteur Varney. Lorsque sa vie est subitement bouleversée par une série d’évènements dramatiques, Laure se retrouve au pied du mur. Devra-t-elle révéler son secret ? Aidée de sa meilleure amie, la Russe Marouchka, de la sage Phuoc et du négociant français Marchenoir, la jeune femme va recouvrer toute sa combativité pour venir à bout des embûches du destin…

Une chose que vous devez savoir, c’est que je suis fan des histoires qui se déroulent en Asie. J’aime leur tradition, leur délicatesse, leur passé et Pearl Buck m’a fait aimé la Chine. Donc maman poule, qui m’a offert ce livre, savait bien qu’il me plairait. C’est l’histoire d’une femme forte, qui élève Alexandra, pour laquelle elle garde un grand secret. Tout au long du roman, Laure s’émancipe et doit apprivoiser le bonheur. L’histoire se déroule à la fin du 19e siècle, et pourtant, elle est d’actualité, sur le travail des femmes, leur autonomie, et leur courage.

2CT6PKdSoE4 – Les derniers jours de nos pères

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre: créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de coeur et d’armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte…

L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

C’est également un livre que j’ai emprunté à la bibliothèque de ma boîte (BB). Autant, je ne suis pas fan des romans historiques trop détaillés d’ordinaire, autant j’aime en apprendre toujours plus à travers des romans sur les guerres mondiales. Je suis toujours touchée en apprenant les conditions de vie à ces périodes. Ce livre m’a particulièrement intéressé à cause de la branche des services secrets gardée secrète aux yeux du monde pour infiltrer l’ennemie. On suit donc le quotidien de jeunes recrues d’âges, de nationalités et d’histoires différentes. On s’y attache. Et c’est aussi l’histoire d’une relation entre un père et son fils. Il y a un passage particulièrement triste dans ce livre qui m’a ému aux larmes. Tout en pudeur, Joël Dicker a su montrer le dévouement et l’amour qu’ils pouvaient se porter l’un à l’autre.

anna5 – Le don d’Anna – Cecilia Samartin

« Adam va mourir. Avec lui Anna perd son grand amour. Eux qui avaient mis tant d’années à se l’avouer…
Alors Anna se souvient, elle repense à sa vie passée, et aux événements qui l’ont menée là : son enfance dans un Salvador en proie à la guerre civile, le massacre de sa mère et des habitants de son village par la junte, l’orphelinat, l’exil vers les États-Unis, le couvent…
Puis cette décision de soeur Josepha de la placer, à 22 ans, chez Adam et Lillian Trevis, riches californiens. Plus que la gouvernante des deux enfants, Anna devient vite le métronome de cette famille. Celle qui, à son insu, embellit le quotidien de chacun.
Anna possède un don. Puisant dans cette force intérieure qui lui a permis de continuer à vivre, elle va veiller sur eux, se dévouer, sans rien demander en échange. Jusqu’au jour où, malgré le départ prochain d’Adam, la vie lui offre enfin un cadeau…
Optimiste, apaisant, bouleversant… Les qualificatifs n’ont pas manqué pour décrire ce roman vrai et sincère.« 

J’ai eu ce livre d’occasion à Gilbert Joseph. Evidemment j’ai été attirée par la petite vignette jaune « best-seller international ». L’histoire est bien. Seulement, elle est beaucoup trop longue à mon sens. C’est un peu ce qui m’a perdu en cours de route. Et c’est bien dommage. L’histoire est touchante, dure et triste. Heureusement, elle réserve également des moments de bonheur pour souffler. Globalement, c’est un livre calme et reposant à l’image de son héroïne, Anna. Si vous aimez les histoires d’amour mise à l’épreuve, vous devriez aimer ce roman malgré sa longueur.

97828426381226 – La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel – Romain Puértolas

« Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ? »

Ayant beaucoup aimé le précédent roman de Romain Puértolas (Le fakir qui était resté coincé dans une armoire ikéa), j’ai décidé de poursuivre avec celui-ci. Mais je n’ai pas été emballée du tout. L’histoire est mignonne mais sans plus. Avec le fakir, l’auteur traitait un sujet d’actualités à savoir l’immigration et les conditions de route des immigrés. Dans celui-ci, j’ai trouvé l’histoire encore plus tirée par les cheveux et donc dès le début on y croit pas et on ne se prend pas au jeu. Les histoires insolites ont le vent en poupe depuis « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » (que j’ai lu également). Seulement, avec ce genre littéraire, ça passe ou ça casse !

Et vous, quelles sont vos dernières lectures ? 

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